samedi 29 septembre 2012

Appartement 16

Lu en numérique !

Titre : Appartement 16
Auteur : Adam Nevill

Cycle : Aucun - Tome : Aucun
Date de sortie : 20 mai 2011
EAN : 9782352944645

Présentation de l'éditeur :
Certaines portes devraient toujours rester fermées... A Barrington House, un immeuble de grand standing dans un quartier chic de Londres, un appartement est inoccupé. Personne n'y entre, personne n'en sort. Et c'est comme ça depuis cinquante ans. Jusqu'au jour où Apryl, une jeune Américaine, débarque à Barrington House pour visiter l'appartement que lui a légué une mystérieuse grand-tante. Cette dernière, morte dans d'étranges circonstances, a laissé un journal intime où elle révèle avoir été impliquée dans des événements atroces et inexplicables, plusieurs décennies auparavant. Résolue à découvrir la vérité sur ce qui est arrivé à sa tante, Apryl commence à reconstituer l'histoire secrète de Barrington House. Une force maléfique habite l'immeuble et l'entrée de l'appartement seize donne sur quelque chose de terrifiant et d'inimaginable...

Ma critique :
C'est dans le cadre du challenge Livra'deux pour Pal'Addict organisé sur Livraddict que j'ai lu ce roman que j'avais sélectionné parmi 3 choisis par Michou. La présentation de l'éditeur et la couverture avaient déjà attiré mon attention puisqu'il se trouvait dans ma PAL, et c'était une belle occasion de me lancer, d'autant plus que l'idée de départ était plutôt bonne. Malheureusement, j'ai très vite déchanté !

L'idée de départ était plutôt bonne, disais-je donc : dans un immeuble cossu de Londres, un appartement inhabité où se terre quelque-chose... et Apryl, jeune femme aux goûts datant d'une autre époque, qui vient prendre possession d'un appartement dont elle a hérité, et qui va surtout se retrouver à mener l'enquête. Une histoire que j'espérais baignée de mystère, avec une pointe de terreur pour lui donner du piquant. Sauf que...

Sauf que le style de l'auteur est d'une lourdeur incommensurable, c'est un véritable enfer. Certains passages, ceux qui concernent le peintre Felix Hessen et son Vortex en particulier, sont alambiqués au point qu'on est parfois obligé de les relire plusieurs fois pour y comprendre quelque chose. Mais le pire, c'est qu'en dehors des divagations terriblement malsaines d'un portier de nuit, il ne se passe en définitive pas grand chose à Barrington House. C'est d'un ennui... Pour le frisson d'effroi, il faudra repasser !

Les personnages eux-mêmes manquent de substance. Apryl, la jeune Américaine perdue à la fois dans son époque et les évènements, que j'avais trouvée fraîche comme le printemps au début du roman, s'avère finalement être assez fade, et sa détermination à comprendre ce qui se passe envers et contre tout me demeure inexplicable. Seth quant à lui est beaucoup trop torturé pour faire un héros auquel on s'attache, sans parler de tous les vieux croulants qui peuplent Barrington House, renfermés sur eux-mêmes, méchants, à la limite de la folie.

Au final, j'ai ramé sur cet ouvrage, terriblement. Je me demande même comment j'ai réussi à aller au bout ! Une trame sous-exploitée, des personnages sans intérêt quand ils ne sont pas carrément repoussants, un style laborieux au possible... Pire qu'une déception, une véritable douche froide ! J'espère que Michou aura plus de chance que moi avec Les furies de Calderon, de Jim Butcher...

3 commentaires:

  1. le résumé me tente beaucoup mais je lis beaucoup d'avis comme le tien et ça me refroidit...

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    1. après lecture, je viens de le finir et je ne comprends pas trop cet amoncellement d'avis très négatifs. Je lui ai trouvé des défauts mais mon avis global reste plutôt positif...

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    2. Tant mieux s'il vous a plu, il en faut pour tous les goûts ! En ce qui me concerne, je l'ai trouvé ennuyeux au possible, et je n'ai aucune envie de retenter l'aventure avec cet auteur ! ;-)

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