samedi 22 juillet 2017

Tu tueras le père, de Sandrone Dazieri


On se retrouve aujourd’hui avec un thriller de Sandrone Dazieri, dont je découvre l’univers avec Tu tueras le père, un ouvrage offert par Julie à l’occasion du swap Livres & Thés et que j’ai lu pendant ma semaine de vacances en Italie. Heureux hasard, l’intrigue se déroule également en Italie ! C’est un livre dont j’ai beaucoup entendu parler et qui m’intriguait depuis sa sortie. Un roman qu’on lit le souffle court, à la fois horrifié par ce qu’on y découvre et impatient d’en connaître le dénouement. Un très bon thriller à l’intrigue parfaitement ficelée.

Tout commence avec la découverte d’un homme qui fait état de la disparition de sa femme et de son fils au cours d’un pique-nique familial. L’épouse ne tarde pas à être retrouvée, violemment décapitée, mais du gamin, aucune trace, il semble s’être volatilisé. Bien sûr, les autorités soupçonne tout de suite le mari mais, envoyée sur les lieux par son supérieur bien qu’elle soit en congé à durée indéterminée, Colomba Caselli n’est guère convaincue. C’est ainsi qu’elle fait appel à un consultant extérieur, Dante Torre, ayant lui-même survécu à un enlèvement qui a duré onze années au cours desquelles il a vécu dans un silo à grains, sous l’emprise de son ravisseur.

L’intrigue est parfaitement maîtrisée. Elle entraîne le lecteur de rebondissement en rebondissement à un rythme effréné. C’est comme si le temps nous filait entre les doigts, alors que le décompte s’accélère pour sauver la vie du jeune Luca qui s’est fait enlevé. Le duo atypique formé par Colomba et Dante fonctionne à merveilles. Elle est brisée par un drame récemment survenu à Paris, au cours duquel de nombreuses personnes ont perdu la vie. Elle se sent responsable et subi de terribles crises d’angoisse. Lui ne s’est jamais complètement remis de l’expérience traumatisante qu’il a vécu, enfant. Il se nourrit de petites pilules et de litres de café, fume comme un pompier et souffre de claustrophobie. Mais il est aussi suprêmement intelligent.

Tous deux sont très attachants, on aurait envie de les protéger et d’apaiser leur souffrance. Leur duo est détonant et fait toute la magie de cette histoire. La plume de l’auteur est incisive et percutante. Fluide, elle nous emmène sur les pas de Dante et Colomba au cœur d’un suspens qui n’en finit plus de monter au fur et à mesure que nos deux enquêteurs dénouent les fils de cette pelote bien emmêlée. Jusqu’à ce que la révélation finale ne nous explose à la tête avec violence. Un thriller sombre et sans temps mort, qui va bien plus loin que l’histoire d’un simple tueur en série. Une histoire sordide mais pleine de surprises, un duo attachant et une fin en apothéose. A lire, absolument.

Note : ★★★★★

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Tu tueras le père, de Sandrone Dazieri
Pocket (2016) - 744 pages - Support papier - Thriller & Polar

Le père est là, dehors, quelque part. La cage est désormais aussi vaste que le monde, mais Dante est toujours son prisonnier. Non loin de Rome, un homme affolé tente d'arrêter les voitures. Son fils de huit ans a disparu et le corps de sa femme gît, décapité, au fond d'une clairière. Le commissaire Colomba Caselli ne croit pas à l'hypothèse du drame familial et fait appel à un expert en disparitions de personnes : Dante Torre. Kidnappé enfant, il a grandi enfermé dans un silo à grains avant de parvenir à s'échapper. Pendant des années, son seul contact avec l'extérieur a été son mystérieux geôlier, qu'il appelle « le Père ». Colomba va confronter Dante à son pire cauchemar : dans cette affaire, il reconnaît la signature de ce Père jamais identifié, jamais arrêté...

Site de l'auteur : https://sandronedazieri.com/

mardi 18 juillet 2017

Silo, de Hugh Howey


Qui n'a pas entendu parler de Silo, de Hugh Howey ? Auto-édité sur Internet, il rencontre un immense succès populaire, à tel point qu'il attire l'attention d'un éditeur américain qui fait de ce succès initial une réussite mondiale colossale. En France, les éditions Actes Sud ont mis le paquet en 2013 pour obtenir Silo et le faire connaître. Depuis lors, il a largement eu le temps de rejoindre ma PAL, et ce n’est que ce mois-ci que Julie et moi nous sommes lancées dans une lecture commune. Très sincèrement, cela n’a pas été le coup de cœur que j’attendais, et cela tient principalement à la manière dont l’auteur a choisi de construire son histoire.

L’univers en lui-même est au contraire plutôt sympathique. On découvre petit à petit la vie dans le silo, son organisation en pyramide avec les grands de ce monde installés dans les étages les plus hauts, et les petits, les ouvriers, en bas bien sûr. En autarcie complète, les gens sont soumis à des règles très strictes dans tous les domaines de leur existence, en particulier en termes de communication et de contrôle des naissances. Et c’est sans compter les tensions liées à l’enfermement, car parfois, la cocotte-minute monte en pression et la soupape de sécurité est alors dramatique : les dirigeants se débrouillent pour envoyer une personne au nettoyage... ce qui revient à la condamner, rien de moins.

Là où le bât blesse, c’est que l’intrigue se divise en deux parties assez inégales. Dans la première, on fait successivement connaissance avec plusieurs personnages dont le schéma de vie se termine exactement de la même façon. C’est assez redondant, et on n’a pas le temps de s’attacher à aucun d’entre eux finalement. On lit ça de manière un peu clinique et sans grande empathie et cela m’a beaucoup gênée. Heureusement le focus se stabilise enfin dans la seconde partie et l’action prend enfin le pas sur la présentation de l’univers. On fait connaissance avec Juliette, jeune femme issue du département des Machines, mécanicienne autrement dit, promue presque par hasard au rang de shérif du silo. Pour elle, c’est le début des ennuis !

C’est une femme forte et déterminée qui va avoir le tort de chercher à comprendre. Car on se rend bien compte que quelque-chose ne va pas, que les gens sont conditionnés à ne surtout pas se poser de questions concernant ce qui s’est passé pour que l’humanité en arrive là ou sur ce qu’il y a réellement à l’extérieur du silo. Du côté des hommes, il y a Lukas, un personnage que je n’ai pas tellement apprécié car d’une mollesse coupable - j’avais juste envie de le secouer ! -, ou encore l’étrange Solo et le vieux Walker, deux personnages assez atypiques que l’on prend plaisir à rencontrer.

Au final, Silo souffre surtout d’un démarrage très lent : près de 200 pages pour décrire la descente du maire jusqu’au fond du silo, c’est long, même si c’est prétexte à nous faire découvrir cette société ! Heureusement la seconde partie est nettement plus addictive, l’univers est assez original même si l’on n’échappe pas à quelques clichés du genre, l’intrigue plutôt bien fichue et on s’attache volontiers à Juliette. Dommage que l’intensité du roman soit si inégale... A découvrir, en toute connaissance de cause.

Une lecture commune avec : Julie.

Note : ★★★☆☆

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Silo, tome 1 : Silo, de Hugh Howey
Actes Sud (2013) - 558 pages - Support numérique - Science-fiction

Dans un futur post-apocalyptique indéterminé, quelques milliers de survivants ont établi une société dans un silo souterrain de 144 étages. Les règles de vie sont strictes. Pour avoir le droit de faire un enfant, les couples doivent s’inscrire à une loterie. Mais les tickets de naissance des uns ne sont redistribués qu’en fonction de la mort des autres. Les citoyens qui enfreignent la loi sont envoyés en dehors du silo pour y trouver la mort au contact d’un air toxique. Ces condamnés doivent, avant de mourir, nettoyer à l’aide d’un chiffon de laine les capteurs qui retransmettent des images de mauvaise qualité du monde extérieur sur un grand écran, à l’intérieur du silo. Ces images rappellent aux survivants que ce monde est assassin. Mais certains commencent à penser que les dirigeants de cette société enfouie mentent sur ce qui se passe réellement dehors et doutent des raisons qui ont conduit ce monde à la ruine.

Site de l'auteur : http://www.hughhowey.com/

mercredi 5 juillet 2017

L'ascension du gouverneur, de R. Kirkman & J. Bonansinga


Dans la famille The Walking Dead, il y a les comics bien sûr, la série télévisée évidemment, les jeux vidéo bien entendu et, pour ce qui nous occupe ici, les livres ! Sept romans qui sont d’ores et déjà parus en poche et dont L’Ascension du Gouverneur est le premier. Alors rassurez-vous, il n’est pas question de nous proposer sous un énième format les aventures de Rick et de ses amis, en tous cas pas dans ce premier tome. Les deux auteurs ont plutôt choisi de s’attacher aux pas de Philip Blake, celui que l’on appellera plus tard le Gouverneur.

En digne fan de la série, que j’ai néanmoins découverte sur le tard, je ne pouvais pas passer à côté de ces romans. J’espérais y retrouver cette ambiance si particulière, mélange de gore et de psychologie. Oui parce que The Walking Dead, ce sont bien évidemment des zombies, je ne vais pas prétendre le contraire, mais ce sont surtout des survivants et ce sont ces derniers qui nous intéressent. La manière dont ils vont encaisser cette fin du monde connu, réagir, s’appliquer à survivre et enfin évoluer car pareilles conditions de vie vous transformeraient n’importe qui. On trouve tout ça dans la série, alors j'attendais au moins autant des livres.

Nous faisons donc connaissance avec Philip et les siens quelques jours à peine après le début de l’épidémie. Un laps de temps qui peut paraître court, mais qui s’avère cependant suffisant pour que les radios aient cessé d’émettre, que les aliments frais aient définitivement pourri, et que les Bouffeurs aient envahi les villes. En compagnie de sa petite fille Penny, de son frère Brian et de deux de ses amis, Philip décide de rejoindre Atlanta où est censé se trouver un camp de réfugiés. Un voyage semé d’embûches, durant lequel ils vont devoir affronter la faim, la soif, les difficultés à survivre quand on n’a plus rien, les zombies mais aussi leurs semblables, d’autres survivants...

Autant d’événements qui auront un impact à la fois sur leur vie immédiate, mais aussi sur ce qu’ils vont à la longue devenir. Avec des phrases courtes et des descriptions percutantes, les auteurs nous propulsent dans cet univers plein de violence, et aucun d’entre nous n’en sortira indemne. On s’interroge... Comment aurait-on réagi dans pareille situation ? Jusqu’où serait-on prêt à aller pour sauver notre vie et celle de nos proches ? Du côté des bémols, je relèverais essentiellement l’aspect un peu - beaucoup - redondant du road-movie et quelques ficelles un peu grosses, mais dans l’ensemble, c’est un ouvrage qui se lit vite et bien, idéal pour commencer votre été par une lecture sans prise de tête.

Note : ★★★☆☆

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The Walking Dead, tome 1 : L'ascension du gouverneur, de R. Kirkman et J. Bonansinga
Le Livre de Poche (2012) - 352 pages - Support numérique - Fantastique & Horreur

Dans le monde de The Walking Dead, envahi par les morts-vivants où quelques-uns tentent de survivre, il n’y a pas plus redoutable que le Gouverneur. Ce tyran sanguinaire qui dirige la ville retranchée de Woodbury a son propre sens de la justice, qu’il organise des combats de prisonniers contre des zombies dans une arène pour divertir les habitants, ou qu’il tronçonne les extrémités de ceux qui le contrarient. Mais pourquoi est-il si méchant ? Dans L’Ascension du Gouverneur, le lecteur découvre pour la première fois comment et pourquoi Philip Blake est ce qu’il est, ce qui l’a conduit à devenir… le Gouverneur.

dimanche 25 juin 2017

No et moi, de Delphine de Vigan


Il n’est pas rare que je pioche dans la bibliothèque de mon fils. Nous partageons un amour de la fantasy que je lui ai sans doute inculqué dans ma frénétique recherche de thèmes qui pourraient l’amener à la lecture quand il était petit. Mais cette fois, c’est dans un de ses livres scolaires que je me suis lancée, le genre d’ouvrages avec lesquels j’ai généralement beaucoup de mal parce qu’il touche d’un peu trop près à la réalité, et que je ne lis pas pour lui être confrontée, surtout pas. Seulement voilà, Delphine de Vigan, j’en entends parler depuis longtemps, et j’avais envie de la découvrir.

Comme je m’y attendais, No et moi est une histoire touchante et très bien écrite. On s’intéresse à Lou, une jeune fille surdouée de treize ans, scolarisée au lycée en classe de seconde où elle ne se sent bien évidemment pas à sa place. Quoi d’étonnant ? Lou a deux ans de moins que ses camarades et même si elle leur est intellectuellement supérieure, son corps reste celui d’une enfant. Elle n’a pas les mêmes préoccupations qu’eux, elle se pose sans cesse des questions sur tout un tas de choses existentielles, comme le point commun entre les plats surgelés, le sens de rotation de la langue quand on embrasse ou encore le fait que l’on soit capable de prouesses technologiques alors qu’on laisse des gens dormir dans la rue.

Lou adore se rendre à la gare pour observer les gens, leurs émotions lors des départs ou des retours. C’est à cette occasion qu’un jour, elle fait la connaissance de No, jeune sans-abri de dix-huit ans. Leurs deux vies n’ont absolument rien en commun, mais c’est avec une sensibilité désarmante que Lou va apprivoiser son aînée et se mettre en tête de l’aider. S’ensuit une très belle histoire d’amour et d’amitié, avec les mots de cette surdouée qui enchaîne les phrases à très haut débit. Cela parle de différence, de tolérance, de solitude aussi. Lou se bat, de toutes ses forces, pour changer l’ordre des choses, mais mon regard d’adulte qui a depuis longtemps perdu certaines illusions, devine aisément que cela va mal tourner parce que malheureusement, les choses ne sont pas si simples.

C’est une très belle histoire que j’ai adorée et détestée tout à la fois. J’étais conquise par l’idéalisme de cette petite Lou et en même temps terrifiée à la perspective qu’elle ne le perde ce qui, je le craignais, ne pouvait manquer d’arriver. Le sujet est difficile, très sombre et Lou est un petite lueur d’espoir dans une imposante masse de ténèbres. La réalité l’a soufflée… Un récit plein d’humanité et de justesse mais qui fait mal, un roman dont on ne ressort pas indemne.

J’ai marché en regardant droit devant moi, je connaissais le chemin, quelque-chose venait de m’arriver qui m’avait fait grandir.
J’aurais tellement préféré qu’il n’en soit rien...

Note : ★★★★☆

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No et moi, de Delphine de Vigan
Le Livre de Poche (2008) - 250 pages - Support papier - Littérature contemporaine

Adolescente surdouée, Lou Bertignac rêve d’amour, observe les gens, collectionne les mots, multiplie les expériences domestiques et les théories fantaisistes. Jusqu’au jour où elle rencontre No, une jeune fille à peine plus âgée qu’elle. No, ses vêtements sales, son visage fatigué, No dont la solitude et l’errance questionnent le monde. Pour la sauver, Lou se lance alors dans une expérience de grande envergure menée contre le destin. Mais nul n’est à l’abri...

vendredi 23 juin 2017

La malédiction d'Ariane, de Rose P. Katell


Après plusieurs semaines passées dans l’incroyable univers de Brandon Sanderson, on se retrouve en cette veille de week-end dans celui de Rose P. Katell, auteur auto-édité assumé et confirmé. Avec La malédiction d’Ariane, c’est une incursion dans le monde des sorcières que Rose nous propose ici. Un agréable roman jeunesse aux saveurs épicées de magie, qui fait la part belle aux adolescents courageux et déterminés.

La malédiction d’Ariane, c’est l’histoire de Cassie, adolescente orpheline qui, depuis la disparition de ses parents, vit seule avec son frère aîné. Elle traîne son mal-être sur les bancs du lycée où elle s’ennuie au-delà de ce qui devrait être permis ! Un peu renfermée, elle n’a qu’une véritable amie, Laura, qui a su la soutenir aux moments les plus difficiles de sa vie. Mais à la veille de ses seize ans, voilà que resurgit un rêve qu’elle fait périodiquement depuis l’enfance dans lequel elle assiste, impuissante, au suicide d’un inconnu. Une voix la presse d’intervenir et de le sauver. Lorsque cet homme fait soudain irruption dans la vraie vie et qu’elle réalise être la seule à le voir, Cassie se rend compte que cela ne peut plus durer.

Voilà le point de départ de cette histoire. Les héroïnes des romans jeunesse ont tendance à me taper sur les nerfs, elles sont souvent capricieuses et persuadées de tout savoir sur tout. Des adolescentes dans toute leur splendeur, en somme ! Rassurez-vous, ce n’est pas du tout le cas de Cassie, elle est beaucoup plus nuancée que cela. Elle ne comprend bien évidemment pas ce qui lui arrive, et même si son premier réflexe est de se replier sur elle-même, elle sait faire preuve de suffisamment d’humilité pour accepter de l’aide. Celle de Logan pour commencer, un garçon de son lycée qu’elle n’avait jamais fréquenté ; celle de sa grand-mère ensuite, avec laquelle elle s’était pourtant brouillée ; et pour finir celle de Laura même si elle aurait préféré ne pas l’impliquer.

Cassie est clairement le personnage central du récit. Pourtant, ceux qui l’entourent sont également plutôt bien construits, de son frère aîné Miguel à Logan en passant par sa grand-mère. Petit bémol peut-être à propos de Laura, que j’aurais aimé découvrir plus avant, mais c’est juste histoire de trouver quelque-chose à redire ! Malgré certains thèmes assez récurrents à la littérature adolescente, comme le deuil, l’amour et l’amitié, Rose fait preuve d’originalité en bâtissant son récit à cheval entre le monde des rêves et le nôtre. La malédiction d’Ariane est un roman qui se lit très vite, presque d’un seul souffle. C’est plaisant et la balade, un poil prévisible, se révèle néanmoins distrayante et agréable. Un ouvrage que je recommande bien volontiers pour agrémenter votre été !

Note : ★★★★☆

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La malédiction d'Ariane, de Rose P. Katell
Auto-édité (2017) - 376 pages - Support numérique - Ados & YA

Cassie a un secret. Depuis la mort de ses parents, elle est hantée par un cauchemar. Chaque nuit ou presque, elle voit un homme se jeter sous un train et entend une mystérieuse voix l’implorer de lui venir en aide. Hélas, elle n’y parvient jamais… Jusque-là sans conséquence, ce rêve prend une tout autre réalité quand le train qui amène sa grand-mère, avec qui elle s’est brouillée par le passé, se révèle être celui qui percute cet individu. Les choses se compliquent encore plus quand Cassie réalise qu’elle seule a assisté à l’incident et qu’il n’y en a aucune trace. Incapable d’oublier ce qu’elle a vu, intriguée par sa grand-mère qui semble au courant pour son cauchemar, elle décide d’enquêter. Qui est cet homme ? Pourquoi est-elle la seule à pouvoir le voir ? Et que sait exactement sa grand-mère ? Autant d’énigmes qu’elle va s’efforcer de résoudre.

Site de l'auteur : http://rose-p-katell.eklablog.com/