vendredi 16 février 2018

L'enfant de mon mari, de Deborah O'Connor


Une petite fille assassinée, un petit garçon enlevé… Le quotidien d’Heidi et Jason est loin d’être toujours gai. Ils semblent pourtant avoir réussi à trouver une espèce d’équilibre, et leur couple ne fonctionne pas si mal. Jusqu’à ce qu’Heidi croit reconnaître Barney, l’enfant de son mari, en entrant par hasard dans une épicerie à quatre-vingt kilomètres de chez elle... Tel est le point de départ de ce nouveau thriller de Deborah O’Connor, obtenu lors d’une récente Masse Critique de Babelio. Un thème et un résumé qui m’avaient d’emblée intriguée. J’étais curieuse de découvrir comment l’auteur allait traiter le poids de ces terribles absences.

On entre dans le vif du sujet dès les premières pages. Heidi et Jason forment un couple à part. La première n’a plus aucune illusion, le corps de sa fille a été retrouvé après son enlèvement et elle essaie désespérément de vivre avec cette perte. Le second en revanche reste dans l’expectative, son fils a disparu depuis cinq ans, mais il refuse d’envisager qu’il puisse ne pas être retrouvé. Bien que leurs situations soient différentes, leur détresse commune est presque palpable et sous la façade d’une vie normale, on sent bien qu’ils se trouvent au bord du précipice. Et tout bascule quand Heidi croit reconnaître Barney. Dès lors, cela va devenir pour elle une véritable obsession.

Et pour nous le début de la déception ! Car à partir de là, elle va perdre tout sens commun. Bien qu’elle ait emmené Jason sur les lieux et que ce dernier lui ait affirmé que cet enfant n’était pas son fils, la voilà qui se met en tête d’enquêter toute seule, en cachette de son mari, de la police et des principaux intéressés, à savoir cette famille qui n’a rien demandé. Les choses vont tellement loin qu’on n’y croit pas une minute, ou alors elle est complètement débile ! Sans réfléchir aux conséquences de ce qu’elle fait, elle agit de manière irrationnelle et met tout en péril, son couple, son travail, son intégrité, sa vie, pour un petit garçon qu’elle n’a jamais vu que sur des photos vieilles de cinq ans, quand lui-même n’en avait que trois.

Malgré tout, certains passages ne sont pas dénués d’émotion. L’auteur aborde des thèmes intéressants, le rapport à la presse ou encore le désintérêt des autorités au fur et à mesure que le temps passe et que s’amenuisent les chances de retrouver Barney. Mais l’agacement suscité par Heidi balaie tout ça et le dénouement, dérangeant, ne fait qu’ajouter à l’aspect incohérent de l'ensemble. Les agissements d’Heidi n’en paraissent que plus vains, voire même carrément malsains. C’est dommage car cette histoire avait du potentiel, mais en développant certains passages à la limite de la parodie aux dépends d’autres beaucoup plus prégnants, l’auteur l’a laissée lui échapper. Une déception.

Note : ★★★☆☆

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L'enfant de mon mari, de Deborah O'Connor
Editions Presses de la cité (2018) - 351 pages - Support papier - Thrillers & Polars

Heidi et Jason ne sont pas un couple comme les autres. Ils se sont rencontrés dans un groupe de soutien pour parents dont les enfants ont disparu. Elle a perdu sa fille Lauren assassinée à seulement douze ans. Il cherche son fils, Barney, disparu à l’âge de trois ans. Cinq ans plus tard, Heidi aperçoit un petit garçon qui ressemble étrangement à Barney. Et même si Jason pense à une simple coïncidence, Heidi s’accroche à sa conviction et ne peut s’empêcher de fouiner. L’enfant aperçu est-il réellement Barney ou Heidi est-elle simplement devenue folle ?

lundi 12 février 2018

Les enfants de cendres, de Kristina Ohlsson


On se retrouve aujourd’hui avec le premier thriller de Kristina Ohlsson, intitulé Les enfants de cendres, un roman que j’ai eu la joie de lire en compagnie de ma petite Julie. C’est toujours un plaisir, et même si cette lecture ne s’est, disons-le clairement, pas tout à fait révélée à la hauteur de mes espérances, c’était quand même un chouette moment de partage. Analyste dans la police nationale suédoise, l’auteur pourrait nous faire profiter de son expérience mais elle nous offre ici une intrigue assez prévisible et des personnages peu sympathiques.

Mais commençons par le commencement. Dans Les enfants de cendres, l’auteur nous propose de suivre une équipe d’enquêteurs suédois chargés de retrouver une petite fille enlevée dans un train. Il y a là Alex, le chef de groupe, enquêteur émérite dont l’expérience n’est plus à faire ; il y a aussi Peder, jeune loup aux dents longues, avide de faire ses preuves ; et puis il y a Fredrika, une enquêtrice civile qui travaille bon gré mal gré avec la police. Un trio pour le moins atypique, dont la cohésion laisse sérieusement à désirer et pour lequel on a malheureusement un peu de mal à ressentir de l’empathie. Kristina Ohlsson prend pourtant le temps de s’attarder sur leurs forces et leurs faiblesses, sur leur profil psychologique, mais pour moi cela n’a pas fonctionné, je ne me suis jamais sentie réellement proche d’aucun d’entre eux, je ne me suis pas reconnue en eux.

Souvent, c’est rédhibitoire, mais curieusement pas cette fois. Car l’intrigue est, dès les premières pages, plutôt intéressante, entre enlèvements, violence faite aux femmes, meurtres et pédophilie. Cela peut paraître assez glauque, mais l’auteur ne va jamais dans le sensationnel. Elle trouve le moyen de confronter le lecteur à toute cette horreur sans jamais vraiment la lui imposer, et il faut reconnaître que c’est un joli tour de force. Malheureusement, cela ne suffit pas, car l’intrigue devient très vite assez prévisible. A tel point que l’on se surprend à refuser d’y croire, à se dire qu’elle nous réserve forcément quelque chose d’autre. Si bien que, quand arrive le dénouement et que ce n’est finalement pas le cas, on ne peut pas s’empêcher d’être un peu déçu. D’autant plus que la fin est vraiment très rapide.

Au final, une lecture plaisante mais qui rejoindra probablement très vite le coin des oubliés. Une plume fluide à laquelle il manque de l’ambition, celle de faire d’un simple roman de gare un grand thriller. J’aurais aimé éprouver davantage d’empathie pour les personnages, me laisser porter par un plus grand suspens et découvrir une vraie fin à la hauteur. C’est raté pour cette fois, mais la suite étant dans ma PAL, je réessaierai probablement dans quelques mois.

Note : ★★★☆☆

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Les enfants de cendres, de Kristina Ohlsson
Editions J'ai Lu (2012) - 442 pages - Support numérique - Thrillers & Polars

Au milieu d'un train bondé, une petite fille disparaît. En dépit d'une centaine de témoins potentiels, personne n'a remarqué quoi que ce soit. Sa mère était descendue sur le quai pour passer un coup de fil, et n'a pu regagner le train à temps. Affolée, elle a alerté les contrôleurs qui ont gardé un oeil protecteur sur l'enfant endormie. Pourtant, à l'arrivée en gare de Stockholm, la fillette s'est volatilisée. On ne retrouve que ses chaussures sous la banquette... Une équipe de police, assistée par l'enquêtrice Fredrika Bergman, est chargée de l'affaire. Mais quand l'enfant est découverte dans le nord de la Suède, morte, les mots « non désirée » inscrits sur le front, le dossier se transforme en cauchemar : un tueur impitoyable est dans la nature, et la petite Lilian n'est que la première d'une longue liste...

dimanche 4 février 2018

La petite serveuse, de Cestdoncvrai


Cela fait un petit moment que je ne vous ai pas proposé ici la chronique d’une web-fiction. J’en lis pourtant régulièrement mais pour être parfaitement honnête, la lecture au chapitre ne se prête guère à la rédaction d’une chronique. C’est pourquoi j’ai décidé de procéder autrement et de me lancer cette fois dans la lecture d’un ouvrage entièrement à disposition, que j’ai téléchargé et lu comme n’importe quel eBook. Le livre en question est un premier tome, certes, mais la suite est d’ores et déjà disponible, ce qui augure bien de la constance des deux autrices.

La petite serveuse est donc le tome 1 du cycle Bienvenue au Mordret’s Pub, de Cestdoncvrai. Deux personnes se cachent en réalité sous ce drôle de nom de plume : Chloé et Tatiana. Talentueuses en diable, elles proposent de découvrir gratuitement leurs écrits à quatre mains sur leur site, ainsi que sur diverses plateformes de lecture en ligne, comme Wattpad ou Scribay. Le cycle dont il est question ici s’inscrit dans un projet plus vaste nommé La Fédération des Enchanteurs, un ensemble de textes qui relate l’histoire d’une nation éponyme.

Très bien, c’est bien joli tout ça, mais de quoi ça parle ? D’un monde sous tension, ravagé par des cataclysmes et reconstruit sous l’impulsion de communautés sorcières. La petite serveuse, c’est Naola, adolescente fugueuse qui échoue aux Halles Basses, le quartier le plus mal famé de la ville de Stuttgart, la grande capitale sorcière. Pas de quoi impressionner notre jeune téméraire, mais encore faut-il trouver un travail pour subsister le temps d’un été, avant de retourner à l’internat. Et éviter les mauvaises fréquentations... Et dans pareil quartier, rien n’est moins simple.

Entre un cuisinier Webster, une vieille naine qui dirige la Mafia, un antiquaire escroc à la petite semaine et un patron vampire, Naola aura fort à faire pour louvoyer entre les forces armées de la Fédération et les vestes grises de l’Ordre ! Autant l’avouer tout de suite, je suis tombée sous le charme de l’univers, c’est la grande force de ce récit. C’est à la fois plein d’humour et de magie, et c’est surtout truffé de bonnes idées. Bien que ce soit une web-fiction, et malgré ce que certains pensent de ce qu’on peut trouver en termes de qualité sur les plateformes comme Wattpad, la plume est solide, l’univers bien construit et Naola est... certes un peu agaçante par moments, mais quel ado ne l’est pas ?

La petite serveuse est donc un premier tome d’introduction à une saga toute en fraîcheur, au cours de laquelle Naola devra quitter l’enfance, faire ses premiers choix d’adulte et assumer leurs conséquences. Si vous aimez les mots et les histoires, je vous engage vivement à découvrir celle-ci. Dépaysement garanti !

Note : ★★★★☆

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Bienvenue au Mordret's Pub, tome 1 : La petite serveuse, de Cestdoncvrai
Web-fiction (2016) - 185 pages - Support numérique - Fantasy

Quels lâches ! Jamais Naola n’aurait imaginé découvrir pareil trait de caractère chez ses parents. Elle ne peut plus rester chez elle. Elle ne peut plus vivre avec eux, pas après ce qu’il s’est passé, pas après ce qu’ils ont fait. Ou plutôt ce qu’ils n’ont pas fait. Dans sa fugue, l’adolescente échoue aux Halles Basses, le quartier le plus mal famé de Stuttgart, la grande capitale sorcière. L’endroit parfait pour se faire oublier et devenir autonome. Mais comment dénicher un emploi dans un lieu pareil ? Personne ne veut l’embaucher, alors quand la Vieille Naine lui parle du Mordret’s Pub, Naola saute sur l’occasion malgré le principal défaut de son futur patron : c’est un vampire.

Site de l'auteur : http://cestdoncvrai.fr/

samedi 27 janvier 2018

La fille sous la glace, de Robert Bryndza


Né en Angleterre, Robert Bryndza était jusqu’ici plus connu pour ses comédies romantiques. Avec La fille sous la glace, je découvre son univers alors qu’il fait ses premiers pas dans le monde des thrillers et des polars et si je me fie à mon ressenti, c’est un changement de cap réussi ! J’ai trouvé cette lecture plutôt sympathique. L’intrigue n’est certes pas d’une originalité fracassante, mais les personnages sont attachants et l’histoire prenante et bien menée.

Lorsque le corps d’une belle jeune femme est retrouvé sous la glace dans le parc d’un musée, la police londonienne fait appel à Erika Foster, l’un de ses meilleurs éléments. Seulement voilà, elle vient tout juste de reprendre du service après la mort de son mari au cours d’une enquête qu’elle dirigeait elle-même. Elle est donc pour le moins fragile, et l’identité de la jeune femme assassinée ne va pas lui simplifier la vie, puisqu’il s’agit de la fille d’un riche industriel ayant des relations au gouvernement. Commence alors une enquête menée tambour battant, au cours de laquelle Erika devra faire face à l’hostilité de la famille, de ses supérieurs et même de certains de ses collègues.

Robert Bryndza nous propose ici une héroïne très attachante, et je crois que c’est sur elle que repose toute la réussite de ce roman. C’est une femme faite qui a vécu des tas de choses, dont certaines terriblement éprouvantes. Elle n’est pas du genre à se laisser impressionner, ni par un tueur, ni même par sa hiérarchie ou des collègues médisants. Et pourtant, ce n’est pas non plus une tête brûlée qui fonce dans le tas sans réfléchir. C’est un personnage parfaitement bien dosé, à la crédibilité sans faille, tenace et intègre, et on prend beaucoup de plaisir à la suivre.

Dans La fille sous la glace, on retrouve tous les codes du roman policier. Mais ce qui m’a vraiment plu, c’est de voir comment l’establishment britannique parvient à peser sur l’enquête, au point de l’entraver complètement. Le gouvernement pèse sur la hiérarchie et cette pression redescend en cascade jusqu’aux enquêteurs que l’on somme de prendre telle ou telle voie. L’histoire est très rythmée, la plume fluide et dynamique et l’auteur maîtrise bien son suspens. De quoi me donner envie de suivre à l’avenir les aventures d’Erika Foster ! Un deuxième tome est d’ores et déjà disponible outre Manche, espérons que les éditions Belfond nous le propose très bientôt.

Note : ★★★★☆

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La fille sous la glace, de Robert Bryndza
Belfond (2018) - 438 pages - Support papier - Thrillers & Polars

La glace a immortalisé sa jeunesse, sa beauté… et son mystère : qui était vraiment Andrea ? Victime ou manipulatrice ? Encore marquée par la mort en service de son mari, l’inspectrice en chef Erika Foster découvre son nouveau poste dans un commissariat de Londres. Premier jour, première affaire et non des moindres : le corps d’Andrea Douglas-Brown, fille d’un riche industriel, a été retrouvé dans le lac gelé du Horniman Museum de Forest Hill. Que faisait la jeune femme mondaine dans ce quartier mal famé ? Effondrée par la disparition d’Andrea, sa famille semble pourtant redouter ce que l’enquête pourrait dévoiler d’eux. Hasard ? Vengeance ? Crime passionnel ? Pour faire éclater la vérité, Erika Foster devra faire la lumière entre règne des apparences et sombres secrets.

Site de l'auteur : https://robertbryndza.com/

samedi 20 janvier 2018

13 à table 2015, Collectif d'auteurs pour les Restos du Cœur


Depuis 2015, les éditions Pocket publient chaque année, à l’approche des fêtes et au bénéfice des Restaurants du Cœur, un recueil de treize nouvelles autour d’un thème commun : un repas. Un livre acheté pour la modique somme de 5 €, c’est trois repas distribués. Une bonne action en échange d’un chouette moment de lecture, pour vous ou la personne à laquelle vous l’offrez. Bien sûr, chaque année, je me retrouve à offrir sans retenue ce livre autour de moi sans l’avoir jamais lu moi-même. Ça ne pouvait plus durer !

Ce qui est vraiment plaisant dans ce recueil, c’est qu’il regroupe des histoires d’auteurs célèbres mais dans des genres très variés. De Maxime Chattam ou Franck Thilliez à Eric-Emmanuel Schmitt en passant par le duo Marc Levy / Guillaume Musso, cela a été pour moi l’occasion de découvrir des plumes auxquelles je ne m’intéresse habituellement pas. Si je n’ai pas crié au génie à la lecture de chaque nouvelle, la plupart d’entre elles m’ont néanmoins plu et j’ai passé un très bon moment. Alors je ne vais pas les citer toutes ici une par une, simplement vous parler de mes trois préférées.

Pour ceux qui passent souvent sur eTemporel et s’attendaient légitimement à retrouver celle de Maxime Chattam parmi elles, c’est raté ! Sa nouvelle, Maligne, était plutôt sympa mais la chute m’a fait l’effet d’un soufflet qui retombe et admettez que pour un repas de fête, c’est quand même dommage ! Non, j’évoquerai plutôt Fantôme, de Guillaume Musso - comme quoi, tout arrive ! -, La part de Reine, d’Eric-Emmanuel Schmitt et Gabrielle, de Franck Thilliez.

Dans la première, Guillaume Musso oublie complètement le thème du repas de fête pour évoquer un capitaine de police, Constance Lagrange, atteinte d’une tumeur au cerveau. Une femme très attachante qui, malgré ses ennuis de santé, se laisse guider par sa curiosité naturelle et va mener une drôle d’enquête sur les traces d’un fantôme. La chute est sympathique et la plume plaisante.

La deuxième est, au contraire, en plein dans le thème puisqu’il y est question de partage, et de tout ce qu’une chienne à l’incroyable humanité peut apporter autour d’elle, à nous, les hommes. Une histoire toute simple mais vraiment magnifique et triste, une vraie leçon d’humanité. Et au final, une plume que j’ai très envie de lire à nouveau, même si elle - ou peut-être justement parce qu’elle - est très loin de ce que je lis d’habitude.

La troisième enfin nous parle d’un couple de personnes âgées qui, chaque année depuis des lustres, viennent observer les ours se nourrir juste avant leur hibernation. Il est vital pour eux d’ingurgiter autant de saumons que possible, mais cette année-là, les poissons ne sont pas au rendez-vous. Alors qui mettrons-nous sur la table ? J’ai aimé l’humour de cette nouvelle et je me suis surprise à m’attendrir sur ce vieil homme terrifié qui ne pense qu’à sauver l’amour de sa vie. La chute est juste parfaite !

Comme annoncé dans le quatrième de couverture, il y a dans ce livre du noir, de la tendresse, de l’humour, de l’absurde, de quoi satisfaire les plus difficiles d’entre nous. Alors si vous cherchez votre prochaine bonne action, n’hésitez plus, il est encore temps d’acheter la version 2017 de 13 à table ! Les Restaurants du Coeur ont besoin de vous.

Note : ★★★★☆

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13 à table, Collectif d'auteurs pour les Restos du Cœur
Pocket (2015) - 274 pages - Support papier - Nouvelles et Recueils

Le livre réunit les œuvres d'un éventail d'écrivains bien connus. Ont ainsi participé au projet : Marc Levy, Eric-Emmanuel Schmitt, Françoise Bourdin, Guillaume Musso, Maxime Chattam, Alexandra Lapierre, Agnès Ledig, Pierre Lemaitre, Frank Thilliez, Jean-Marie Perier, Gilles Legardinier, Bernard Werber et Tatiana de Rosnay. 13 auteurs pour 13 nouvelles centrées autour d’un thème commun : un repas. Intrigues policières, réunions de famille qui dérapent, retrouvailles inattendues… Du noir, de la tendresse, de l’humour, de l’absurde, à chacun sa recette.